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Devoir maison n°2 — Semestre 1

Applications et fonctions numériques

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À retenir

Rappels utiles. f:E→Ff:E\to F est injective si f(x)=f(x′)⇒x=x′f(x)=f(x')\Rightarrow x=x' ; surjective si tout y∈Fy\in F a au moins un antécédent dans EE ; bijective si tout y∈Fy\in F a un unique antécédent, noté f−1(y)f^{-1}(y). La composée de deux bijections est une bijection et (h∘g)−1=g−1∘h−1(h\circ g)^{-1}=g^{-1}\circ h^{-1}. Pour ff croissante (resp. décroissante) sur [a;b][a;b] : f([a;b])=[f(a);f(b)]f([a;b])=[f(a);f(b)] (resp. [f(b);f(a)][f(b);f(a)]). E(x)=m  ⟺  m∈ZE(x)=m\iff m\in\Z et m≤x<m+1m\le x<m+1.

Remarque — consignes

  • Devoir à rendre sur copie double, rédigé avec soin. Toute réponse doit être justifiée ; les ensembles de départ et d’arrivée des applications doivent être respectés.
  • Le symbole   ⟺  \iff ne doit être employé que si chaque étape est réversible ; sinon, utiliser ⟹\Longrightarrow et vérifier la réciproque.
  • Les variations s’étudient à l’aide de la définition, du taux de variation ou de la composition (ni dérivées, ni limites). EE désigne la fonction partie entière.
  • L’exercice 5 est un problème de synthèse sur les fonctions numériques.

Exercice 1 — Injection, surjection, bijection Facile ★★☆☆☆

Soit f:R∖{2}→Rf:\R\setminus\{2\}\to\R l’application définie par f(x)=x2−4x+3x2−4x+4f(x)=\dfrac{x^2-4x+3}{x^2-4x+4}.

  1. a. Montrer que (∀x∈R∖{2})  f(x)<1(\forall x\in\R\setminus\{2\})\ \ f(x)<1. b. L’application ff est-elle surjective ? Justifier.
  2. a. Vérifier que (∀x∈R∖{2})  4−x∈R∖{2}(\forall x\in\R\setminus\{2\})\ \ 4-x\in\R\setminus\{2\} et f(4−x)=f(x)f(4-x)=f(x). b. L’application ff est-elle injective ? Justifier.
  3. Soit g: ]2;+∞[ → ]−∞;1[g:\,]2;+\infty[\,\to\,]{-\infty};1[ l’application définie par g(x)=f(x)g(x)=f(x). a. Montrer que gg est bijective. b. Calculer g−1(0)g^{-1}(0). c. Déterminer g−1(y)g^{-1}(y) pour tout y∈ ]−∞;1[y\in\,]{-\infty};1[.
Voir la correction

Pour x≠2x\neq2 : x2−4x+4=(x−2)2>0x^2-4x+4=(x-2)^2>0 et x2−4x+3=(x−2)2−1x^2-4x+3=(x-2)^2-1, donc f(x)=1−1(x−2)2f(x)=1-\dfrac1{(x-2)^2}.

1.a) 1(x−2)2>0\dfrac1{(x-2)^2}>0, donc f(x)<1f(x)<1.

1.b) Le réel 11 de l’ensemble d’arrivée R\R n’a aucun antécédent (question 1.a) : ff n’est pas surjective.

2.a) 4−x=2  ⟺  x=24-x=2\iff x=2 ; donc si x≠2x\neq2, 4−x≠24-x\neq2. Et ((4−x)−2)2=(2−x)2=(x−2)2\big((4-x)-2\big)^2=(2-x)^2=(x-2)^2, d’où f(4−x)=f(x)f(4-x)=f(x).

2.b) Avec x=1x=1 : f(3)=f(1)=0f(3)=f(1)=0 et 1≠31\neq3 : ff n’est pas injective.

3.a) Pour x>2x>2, g(x)<1g(x)<1 : gg est bien à valeurs dans ]−∞;1[]{-\infty};1[. Soit y<1y<1. Pour x>2x>2 : g(x)=y  ⟺  1(x−2)2=1−y  ⟺  (x−2)2=11−y  ⟺  x−2=11−y,g(x)=y\iff\frac1{(x-2)^2}=1-y\iff(x-2)^2=\frac1{1-y}\iff x-2=\frac1{\sqrt{1-y}}, la dernière équivalence venant de x−2>0x-2>0 et 1−y>01-y>0. L’équation a donc une unique solution x=2+11−yx=2+\dfrac1{\sqrt{1-y}}, qui appartient bien à ]2;+∞[]2;+\infty[ : gg est bijective.

3.b) g(3)=1−1=0g(3)=1-1=0 et 3>23>2 : g−1(0)=3g^{-1}(0)=3 (l’autre antécédent de 00 par ff, à savoir 11, n’est pas dans ]2;+∞[]2;+\infty[).

3.c) D’après 3.a :  g−1: ]−∞;1[ → ]2;+∞[,  y↦2+11−y\ g^{-1}:\,]{-\infty};1[\,\to\,]2;+\infty[,\ \ y\mapsto2+\dfrac{1}{\sqrt{1-y}}. (Contrôle : y=0y=0 donne 33.)

Exercice 2 — Bijection et composition Facile ★★☆☆☆

On considère les applications f:[−2;0]→[0;45]f:[-2;0]\to\left[0;\frac45\right],  f(x)=x2x2+1\ f(x)=\dfrac{x^2}{x^2+1} ; g:[−2;0]→[0;4]\quad g:[-2;0]\to[0;4],  g(x)=x2\ g(x)=x^2 ; h:[0;4]→[0;45]\quad h:[0;4]\to\left[0;\frac45\right],  h(t)=tt+1\ h(t)=\dfrac{t}{t+1}.

  1. Montrer que gg est bijective et déterminer g−1g^{-1}.
  2. Montrer que hh est bijective et déterminer h−1h^{-1}.
  3. Vérifier que f=h∘gf=h\circ g.
  4. En déduire que ff est bijective et déterminer f−1(y)f^{-1}(y) pour y∈[0;45]y\in\left[0;\frac45\right].
Voir la correction

1) Pour x∈[−2;0]x\in[-2;0], x2∈[0;4]x^2\in[0;4] : gg est bien à valeurs dans [0;4][0;4]. Soit y∈[0;4]y\in[0;4] : pour x∈[−2;0]x\in[-2;0], x2=y  ⟺  x=−yx^2=y\iff x=-\sqrt y (car x≤0x\le0), et −y∈[−2;0]-\sqrt y\in[-2;0]. L’antécédent existe et est unique : gg est bijective, g−1(y)=−yg^{-1}(y)=-\sqrt y.

2) Pour t∈[0;4]t\in[0;4] : h(t)≥0h(t)\ge0 et 45−h(t)=4−t5(t+1)≥0\dfrac45-h(t)=\dfrac{4-t}{5(t+1)}\ge0. Soit y∈[0;45]y\in\left[0;\frac45\right] : tt+1=y  ⟺  t=y(t+1)  ⟺  t(1−y)=y  ⟺  t=y1−y\dfrac t{t+1}=y\iff t=y(t+1)\iff t(1-y)=y\iff t=\dfrac y{1-y} (car y≠1y\neq1). Or y1−y≥0\dfrac y{1-y}\ge0 et y1−y≤4  ⟺  y≤4−4y  ⟺  y≤45\dfrac y{1-y}\le4\iff y\le4-4y\iff y\le\frac45, vrai. Donc hh est bijective et h−1(y)=y1−yh^{-1}(y)=\dfrac y{1-y}.

3) g([−2;0])=[0;4]g([-2;0])=[0;4] est l’ensemble de départ de hh, et pour x∈[−2;0]x\in[-2;0] : (h∘g)(x)=x2x2+1=f(x)(h\circ g)(x)=\dfrac{x^2}{x^2+1}=f(x). Mêmes ensembles de départ et d’arrivée : f=h∘gf=h\circ g.

4) ff est la composée de deux bijections, donc est bijective, et f−1=g−1∘h−1f^{-1}=g^{-1}\circ h^{-1} : f−1:[0;45]→[−2;0],f−1(y)=−y1−y.f^{-1}:\left[0;\tfrac45\right]\to[-2;0],\qquad f^{-1}(y)=-\sqrt{\frac{y}{1-y}}. (Contrôle : y=45y=\frac45 donne −4=−2-\sqrt4=-2 et f(−2)=45f(-2)=\frac45.)

Exercice 3 — Application entre ensembles de parties Difficile ★★★★☆

Soient EE un ensemble, AA et BB deux parties de EE. On considère l’application φ: P(E)→P(A)×P(B),X↦(A∖X ; B∖X).\varphi:\ \mathcal P(E)\to\mathcal P(A)\times\mathcal P(B),\qquad X\mapsto(A\setminus X\ ;\ B\setminus X).

  1. Déterminer φ(∅)\varphi(\varnothing), φ(A∩B)\varphi(A\cap B) et φ(E)\varphi(E).
  2. On suppose que E=A∪BE=A\cup B. Montrer que φ\varphi est injective.
  3. On suppose que E=A∪BE=A\cup B et A∩B=∅A\cap B=\varnothing. Montrer que φ\varphi est surjective.
  4. En déduire, dans le cas de la question 3, que φ\varphi est bijective, et déterminer φ−1(Y;Z)\varphi^{-1}(Y;Z) pour (Y;Z)∈P(A)×P(B)(Y;Z)\in\mathcal P(A)\times\mathcal P(B).
Voir la correction

Pour X⊂EX\subset E, A∖X⊂AA\setminus X\subset A et B∖X⊂BB\setminus X\subset B : φ\varphi est bien définie.

1) φ(∅)=(A;B)\varphi(\varnothing)=(A;B) ;  φ(A∩B)=(A∖B ; B∖A)\ \varphi(A\cap B)=(A\setminus B\,;\,B\setminus A) ;  φ(E)=(∅;∅)\ \varphi(E)=(\varnothing;\varnothing).

2) Soient X,X′⊂EX,X'\subset E tels que φ(X)=φ(X′)\varphi(X)=\varphi(X'), c’est-à-dire A∖X=A∖X′A\setminus X=A\setminus X' et B∖X=B∖X′B\setminus X=B\setminus X'. En passant aux compléments dans AA (resp. BB) : A∩X=A∩X′A\cap X=A\cap X' et B∩X=B∩X′B\cap X=B\cap X'. Comme X⊂E=A∪BX\subset E=A\cup B : X=X∩(A∪B)=(X∩A)∪(X∩B)=(X′∩A)∪(X′∩B)=X′.X=X\cap(A\cup B)=(X\cap A)\cup(X\cap B)=(X'\cap A)\cup(X'\cap B)=X'. Donc φ\varphi est injective.

3) Soit (Y;Z)∈P(A)×P(B)(Y;Z)\in\mathcal P(A)\times\mathcal P(B) ; posons X=E∖(Y∪Z)X=E\setminus(Y\cup Z). Alors A∖X=A∩(Y∪Z)=(A∩Y)∪(A∩Z)=Y∪(A∩Z)A\setminus X=A\cap(Y\cup Z)=(A\cap Y)\cup(A\cap Z)=Y\cup(A\cap Z). Or Z⊂BZ\subset B et A∩B=∅A\cap B=\varnothing, donc A∩Z=∅A\cap Z=\varnothing et A∖X=YA\setminus X=Y. De même B∖X=ZB\setminus X=Z. Ainsi φ(X)=(Y;Z)\varphi(X)=(Y;Z) : φ\varphi est surjective.

4) Sous ces hypothèses, φ\varphi est injective (2) et surjective (3), donc bijective, et l’unique antécédent trouvé en 3 donne  φ−1(Y;Z)=E∖(Y∪Z)\ \varphi^{-1}(Y;Z)=E\setminus(Y\cup Z).

Exercice 4 — Bijection et partie entière Moyen ★★★☆☆

Soit f:Z×[0;2[ →Rf:\Z\times[0;2[\,\to\R l’application définie par f(n;x)=2n+xf(n;x)=2n+x.

  1. Montrer que ff est bijective.
  2. Déterminer f−1(y)f^{-1}(y) pour tout y∈Ry\in\R (on pourra utiliser E(y2)E\left(\frac y2\right)).
Voir la correction

1) Injectivité. Si y=2n+xy=2n+x avec n∈Zn\in\Z et x∈[0;2[x\in[0;2[, alors y2=n+x2\frac y2=n+\frac x2 avec 0≤x2<10\le\frac x2<1, donc E(y2)=nE\left(\frac y2\right)=n et x=y−2nx=y-2n : le couple (n;x)(n;x) est déterminé par yy. Ainsi f(n;x)=f(n′;x′)f(n;x)=f(n';x') entraîne n=n′n=n' puis x=x′x=x'. Surjectivité. Soit y∈Ry\in\R ; posons n=E(y2)∈Zn=E\left(\frac y2\right)\in\Z et x=y−2nx=y-2n. De n≤y2<n+1n\le\frac y2<n+1 on tire 0≤x<20\le x<2, et f(n;x)=yf(n;x)=y. Donc ff est bijective.

2) D’après 1 :  f−1(y)=(E(y2) ; y−2E(y2))\ f^{-1}(y)=\left(E\left(\dfrac y2\right)\ ;\ y-2E\left(\dfrac y2\right)\right). (Exemple : f−1(−3)=(−2;1)f^{-1}(-3)=(-2;1) car −4+1=−3-4+1=-3.)

Exercice 5 — Problème — fonctions numériques Difficile ★★★★☆

Soient ff et gg les fonctions définies par f(x)=−x2−4x−2f(x)=-x^2-4x-2 et g(x)=x+2g(x)=\sqrt{x+2}, et AA le point de coordonnées (−1;1)(-1;1).

  1. Déterminer DfD_f et montrer que ff n’est ni paire ni impaire.
  2. a. Écrire f(x)f(x) sous la forme a(x−α)2+βa(x-\alpha)^2+\beta et dresser le tableau de variations de ff. b. Déterminer DgD_g et dresser le tableau de variations de gg.
  3. Montrer que le taux de variation de ff entre deux réels distincts xx et yy est −x−y−4-x-y-4.
  4. Retrouver, à l’aide de la question 3, les variations de ff sur ]−∞;−2]]{-\infty};-2] et sur [−2;+∞[[-2;+\infty[.
  5. a. Déterminer les points d’intersection de (Cf)(C_f) avec les axes du repère. b. Vérifier que A∈(Cf)∩(Cg)A\in(C_f)\cap(C_g).
  6. Tracer (Cf)(C_f) et (Cg)(C_g) dans un même repère orthonormé.
  7. a. Résoudre graphiquement l’équation f(x)=−7f(x)=-7. b. Résoudre algébriquement l’équation f(x)=−7f(x)=-7.
  8. Résoudre dans [−2;+∞[[-2;+\infty[ l’équation x2+4x+2+x+2=0x^2+4x+2+\sqrt{x+2}=0.
  9. Résoudre dans R\R l’inéquation f(x)>−7f(x)>-7.
  10. Résoudre dans [−2;+∞[[-2;+\infty[ l’inéquation x2+4x+2+x+2<0x^2+4x+2+\sqrt{x+2}<0.
  11. Déterminer f([−3;−2])f([-3;-2]) et f([−2;0])f([-2;0]) par deux méthodes (graphique et algébrique).
  12. Soit h(x)=−x2−4xh(x)=\sqrt{-x^2-4x}. Déterminer DhD_h, vérifier que h=g∘fh=g\circ f sur DhD_h, puis étudier les variations de hh sur [−4;−2][-4;-2] et sur [−2;0][-2;0].
  13. Résoudre dans R\R l’équation E(x−13)=x+24E\left(\dfrac{x-1}{3}\right)=\dfrac{x+2}{4}.
Voir la correction

1) Df=RD_f=\R. f(1)=−7f(1)=-7 et f(−1)=1f(-1)=1 : f(−1)≠f(1)f(-1)\neq f(1) et f(−1)≠−f(1)f(-1)\neq-f(1), donc ff n’est ni paire ni impaire.

2.a) f(x)=−(x2+4x+4)+2=−(x+2)2+2f(x)=-(x^2+4x+4)+2=-(x+2)^2+2 : a=−1<0a=-1<0, α=−2\alpha=-2, β=2\beta=2. ff est croissante sur ]−∞;−2]]{-\infty};-2], décroissante sur [−2;+∞[[-2;+\infty[, de maximum 22.

Figure

2.b) Dg=[−2;+∞[D_g=[-2;+\infty[ ; gg est strictement croissante sur DgD_g (fonction x↦x+ax\mapsto\sqrt{x+a}).

Figure

3) f(x)−f(y)=−(x2−y2)−4(x−y)=(x−y)(−x−y−4)f(x)-f(y)=-(x^2-y^2)-4(x-y)=(x-y)(-x-y-4), d’où T=−x−y−4T=-x-y-4.

4) Si x≠yx\neq y sont dans ]−∞;−2]]{-\infty};-2] : x+y<−4x+y<-4, donc T>0T>0 : ff strictement croissante. Si x≠yx\neq y sont dans [−2;+∞[[-2;+\infty[ : x+y>−4x+y>-4, T<0T<0 : ff strictement décroissante.

5.a) f(x)=0  ⟺  (x+2)2=2  ⟺  x=−2−2f(x)=0\iff(x+2)^2=2\iff x=-2-\sqrt2 ou x=−2+2x=-2+\sqrt2 : points (−2−2;0)(-2-\sqrt2;0) et (−2+2;0)(-2+\sqrt2;0). f(0)=−2f(0)=-2 : point (0;−2)(0;-2).

5.b) f(−1)=−1+4−2=1f(-1)=-1+4-2=1 et g(−1)=1=1g(-1)=\sqrt1=1 : A∈(Cf)∩(Cg)A\in(C_f)\cap(C_g).

6) (Cf)(C_f) est la parabole de sommet (−2;2)(-2;2), d’axe x=−2x=-2, tournée vers le bas.

Figure

7.a) La droite y=−7y=-7 coupe (Cf)(C_f) aux points d’abscisses −5-5 et 11 : S={−5;1}S=\{-5;1\}.

7.b) f(x)=−7  ⟺  −x2−4x+5=0  ⟺  x2+4x−5=0  ⟺  (x−1)(x+5)=0  ⟺  x∈{−5;1}f(x)=-7\iff-x^2-4x+5=0\iff x^2+4x-5=0\iff(x-1)(x+5)=0\iff x\in\{-5;1\}.

8) Pour x≥−2x\ge-2 : x2+4x+2+x+2=0  ⟺  g(x)=f(x)x^2+4x+2+\sqrt{x+2}=0\iff g(x)=f(x). Sur [−2;+∞[[-2;+\infty[, gg est strictement croissante et ff strictement décroissante, donc g−fg-f est strictement croissante et s’annule au plus une fois ; d’après 5.b, elle s’annule en −1-1. S={−1}S=\{-1\}.

9) f(x)>−7  ⟺  (x−1)(x+5)<0  ⟺  x∈ ]−5;1[f(x)>-7\iff(x-1)(x+5)<0\iff x\in\,]-5;1[ (graphiquement : (Cf)(C_f) au-dessus de la droite y=−7y=-7).

10) Pour x≥−2x\ge-2, l’inéquation équivaut à g(x)<f(x)g(x)<f(x), soit (g−f)(x)<0=(g−f)(−1)(g-f)(x)<0=(g-f)(-1). Comme g−fg-f est strictement croissante sur [−2;+∞[[-2;+\infty[ : S=[−2;−1[S=[-2;-1[.

11) Graphiquement : sur [−3;−2][-3;-2], (Cf)(C_f) monte de (−3;1)(-3;1) à (−2;2)(-2;2) ; sur [−2;0][-2;0], elle descend de (−2;2)(-2;2) à (0;−2)(0;-2). Algébriquement : x∈[−3;−2]  ⟺  x+2∈[−1;0]  ⟺  (x+2)2∈[0;1]x\in[-3;-2]\iff x+2\in[-1;0]\iff(x+2)^2\in[0;1] (le carré est décroissant sur R−\R_- et prend toutes les valeurs de [0;1][0;1]), donc f(x)=2−(x+2)2f(x)=2-(x+2)^2 décrit [1;2][1;2]. De même x∈[−2;0]  ⟺  x+2∈[0;2]x\in[-2;0]\iff x+2\in[0;2], (x+2)2(x+2)^2 décrit [0;4][0;4] et f(x)f(x) décrit [−2;2][-2;2]. Donc f([−3;−2])=[1;2]f([-3;-2])=[1;2] et f([−2;0])=[−2;2]f([-2;0])=[-2;2].

12) h(x)h(x) existe   ⟺  −x2−4x≥0  ⟺  x(x+4)≤0  ⟺  x∈[−4;0]\iff-x^2-4x\ge0\iff x(x+4)\le0\iff x\in[-4;0] : Dh=[−4;0]D_h=[-4;0]. Pour x∈Dhx\in D_h : f(x)+2=−x2−4x≥0f(x)+2=-x^2-4x\ge0, donc f(x)∈Dgf(x)\in D_g et (g∘f)(x)=f(x)+2=h(x)(g\circ f)(x)=\sqrt{f(x)+2}=h(x). Sur [−4;−2][-4;-2] : ff est croissante et f([−4;−2])=[−2;2]⊂Dgf([-4;-2])=[-2;2]\subset D_g où gg est croissante : hh est croissante. Sur [−2;0][-2;0] : ff est décroissante, f([−2;0])=[−2;2]f([-2;0])=[-2;2] : hh est décroissante. Maximum h(−2)=2h(-2)=2.

Figure

13) Si xx est solution, k=x+24∈Zk=\frac{x+2}4\in\Z et x=4k−2x=4k-2. L’équation devient E(4k−33)=k  ⟺  k≤4k−33<k+1  ⟺  3k≤4k−3<3k+3  ⟺  3≤k<6E\left(\frac{4k-3}3\right)=k\iff k\le\frac{4k-3}3<k+1\iff3k\le4k-3<3k+3\iff3\le k<6. Donc k∈{3;4;5}k\in\{3;4;5\} et réciproquement ces valeurs conviennent : S={10;14;18}S=\{10;14;18\}. (Contrôle : x=14x=14 : E(133)=4=164E\left(\frac{13}3\right)=4=\frac{16}4.)

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